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Entreprendre seul : comment vaincre les trois principales peurs de l’entrepreneuriat en solo ?

Vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale vous démange… Mais l’idée de le faire seul(e) vous terrifie ! On vous donne quelques pistes de réflexion pour dépasser vos peurs et assumer votre envie d’entreprendre.

Si 54% des Français assurent posséder un esprit entrepreneurial « élevé », ils restent pourtant particulièrement anxieux à l’idée de créer leur entreprise. Lorsqu’on leur évoque cette possibilité, 40 % se disent en effet « inquiets » tandis que 31% se déclarent carrément « effrayés »… 

Mais qu’est ce qui leur fait donc si peur ? 

La peur de l’échec

Sans aucun doute la première des craintes rencontrées dans toute mise en œuvre de projet. Alors oui, comme son nom l’indique, l’aventure entrepreneuriale est une épopée qui comporte des risques. Et vous aurez beau faire toutes les études possibles, soyez bien conscients qu’aucune d’entre-elles ne pourra vous garantir la réussite de votre entreprise. Mais le plus important finalement, n’est-ce pas d’accepter que l’échec ne soit pas un drame ? S’il n’est jamais agréable à vivre, il convient surtout de savoir s’en servir pour rebondir. Comme aimait à le dire Winston Churchill, « Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ». CQFD.

La peur de réaliser un chiffre d’affaires insuffisant

Sauf très rares exceptions, les premiers revenus qu’engendrera votre entreprise ne seront pas mirobolants. D’ailleurs, il faudra vous armer de patience avant de générer des profits. Dès lors, comment limiter au maximum les angoisses liées à cette période d’incertitude financière ? En faisant tout simplement un business plan qui vous permettra d’avoir une vision claire de l’avenir en termes de chiffres. 


La peur d’être seul(e)

Vous serez seul(e)… uniquement si vous le décidez. Comme on vous l’explique dans cet article, si l’indépendance et le désir d’autonomie vous habitent, la question ne se pose pas : vous lancer en solo sera une (quasi) formalité. En revanche, si vous ne jurez que par le travail d’équipe, là encore, nul besoin de tergiverser : lancez-vous à plusieurs. Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander de l’aide, à vous renseigner et à vous informer par tous les moyens possibles avant d’agir. « Écoute les conseils de tous et prends celui qui te convient » dit l’adage. Dont acte.

Comment trouver le nom idéal de votre entreprise ?

Vous avez trouvé compliqué de choisir le prénom de votre petit dernier ? Trouver celui de votre entreprise sera encore plus dur. On vous donne quelques astuces pour y arriver. 

Google ? Une version mal orthographiée de « Googol », un terme inventé en 1938 par le mathématicien américain Edward Kasner pour désigner le chiffre 1 suivi par 100 zéros. Parfait pour une entreprise dont le succès repose sur l’indexation d’un gigantesque nombre de données. 

Danone ? A l’origine, Isaac Carasso, commerçant à Barcelone, avait pour projet d’appeler son entreprise de yaourts « Danon », le surnom en catalan de son fils Daniel. Sauf que l’administration ne l’a pas entendu de cette oreille et n’a accepté d’enregistrer cette dénomination que s’il ajoutait un « e » final. Danone était né. 

Coca-Cola ? Un nom tout simplement choisi eu égard aux ingrédients qui le composaient à ses débuts, à savoir des feuilles de coca et des noix de Kola. 

Trois exemples qui montrent à quel point le nom d’une entreprise est tout sauf le fruit du hasard. 

Pour trouver le vôtre : 

Cherchez un terme qui correspondre à votre produit et/ou service

Dans l’idéal, le nom de votre entreprise doit permettre au grand public de déterminer en un rien de temps ce que vous proposez. Faut-il y ajouter une indication géographique ? Si vous êtes artisan, cela donnera du sens et de l’authenticité à votre marque. En revanche, si vous souhaitez vous développer à l’international, il est préférable de vous abstenir.

Cherchez un nom facilement mémorisable

En clair, fuyez ceux à rallonge ou difficiles à prononcer. En cas de doutes, n’hésitez pas à tester vos trouvailles auprès de vos proches.  Et n’oubliez pas : à l’instar des blagues, les meilleurs noms d’entreprise sont souvent les plus courts.

Ne négligez pas son apparence visuelle

La forme des lettres qui compose le nom de votre entreprise, la manière dont elles se positionnent dans l’espace… Autant de détails auxquels vous devrez faire très attention. Une typographie mal choisie, des couleurs hasardeuses : il serait dommage de trouver LE nom parfait pour, au final, ne pas réussir à le mettre en valeur. 

Attention à bien vérifier sa signification dans les autres langues

L’un des modèle phares de Fiat ? La Uno. Ce qui, en Finlandais, signifie « ordure ». Au Japon, les lunettes « Hypercon » sont très prisées. Étonnamment, pas en France. Et sinon, savez-vous pourquoi Bledina, le numéro un français de l’alimentation infantile, ne porte pas le même nom en Russie ? Pour nos amis soviétiques, ce terme signifie « prostituée » … Vous l’aurez compris, avant de déposer votre nom, vérifiez bien qu’il soit exportable. 

Vérifiez qu’il est disponible

Il serait dommage de trouver un nom et de vous rendre compte qu’il existe déjà… Pour lever le doute, une seule adresse : la base de données de l’INPI. Elle répertorie toutes les marques déposées en France et dans l’Union européenne. Pensez également à vérifier que le nom de domaine associé à votre trouvaille est également disponible. A défaut, vous ne pourriez pas créer de site internet avec le nom de votre entreprise. Pour vous assurer de sa disponibilité, rendez-vous sur le site de l’Afnic

Prêt professionnel : les erreurs à éviter avec votre banquier

C’est bien connu : en affaires, l’argent est le nerf de la guerre. Mais attention : avant de solliciter un prêt professionnel auprès d’un organisme financier, il est primordial de connaître les erreurs à ne pas commettre lors de vos votre rendez-vous. On vous dit tout.

A la fin de l’année dernière, en France, le montant des encours de crédits bancaires accordés aux entreprises s’élevait à 1.187 milliards d’euros. Un chiffre qui prouve que  les prêts professionnels peuvent être monnaie courante… à condition toutefois de ne pas commettre certaines erreurs rédhibitoires lors de votre rendez-vous avec votre banquier. 

Présenter un dossier bâclé

Qui dit dossier incomplet ou bâclé dit de demande de prêt assurément refusée. N’oubliez jamais que votre dossier doit avant tout permettre à votre banque d’évaluer la viabilité de votre projet. Il doit donc être complet et parfaitement ficelé. 

Négliger votre présentation

En plus d’être complet, votre dossier devra être « bien vendu ». Notre conseil : lors de votre présentation, soyez fluide, précis et mettez très vite en avant les points forts de votre projet. Inutile de faire trop long, vous risqueriez de perdre l’attention de votre auditoire. Préférez une présentation courte puis encouragez vos interlocuteurs à vous poser toutes les questions qu’ils jugeront nécessaires. 

Oublier de parler de votre business plan


C’est LE document qui doit témoigner du sérieux, de la pérennité et de la rentabilité espérée de votre projet. Impossible donc de faire l’impasse. 

Négliger certains détails

« Le diable est dans les détails » disait Nietzsche. Votre dossier sera passé au peigne fin. D’où, encore une fois, l’importance qu’il soit complet.

Ne pas être totalement transparent

Présenter un dossier avec des données intentionnellement faussées pour mettre toutes les chances de votre côté ? Très mauvaise idée. Votre banque s’en apercevra très vite et vous perdrez toute crédibilité à ses yeux. Notre conseil : n’hésitez pas, le cas échéant, à parler des points faibles de votre projet. Le meilleur moyen de trouver avec votre banquier comment les corriger. 

Lancement d’entreprise : les conseils à ne (surtout) pas écouter

Parce que « les conseilleurs ne sont pas les payeurs », voici une liste non exhaustive des conseils à ne surtout pas écouter lors du lancement de votre activité.

On en fait le pari : le jour où vous déciderez de lancer votre entreprise, vous allez très rapidement découvrir que vos proches, pourtant très peu diserts jusqu’alors sur votre carrière professionnelle, seront tout à coup particulièrement disposés à vous donner une multitude de conseils. Des conseils sans doute bienveillants, mais très peu seront pertinents. 

« Pourquoi ne copies-tu pas la concurrence ? Si ça marche pour elle, ça marchera pour toi »

Attention à ne pas confondre influence et plagiat ! Si vous inspirer des bonnes idées présentes sur le marché pour les combiner afin de proposer un produit ou service original est une démarche qui peut s’avérer payante, copier la stratégie d’une autre entreprise n’est en revanche pas une option ! D’abord, les consommateurs préfèrent toujours l’orignal à la copie. 

Pour les moins inspirés d’entre vous, direction notre article « Comment trouver une idée de création d’entreprise ».

« Un expert-comptable ?! Pour quoi faire ? Ta comptabilité, fais-là toi-même, ça te coutera moins cher »

Comme on l’aborde dans cet article , les premiers revenus qu’engendrera votre entreprise ne seront pas mirobolants. Ce qui vous poussera surement à vouloir tout faire vous-même. Sauf qu’à moins d’avoir de (très) solides notions en la matière, votre comptabilité, parce qu’elle requiert du temps, de la concentration et de l’énergie, devra impérativement être confiée à un professionnel. De cette manière, vous pourrez vous focaliser sur la seule chose qui compte : le développement de votre entreprise. 

« Pourquoi veux-tu louer un bureau alors que tu peux travailler depuis ton canapé ? » 

Tout simplement parce que si travailler de temps en temps depuis chez vous n’est pas un souci, posséder un bureau est indispensable pour compartimenter vie privée et vie professionnelle. Les pépinières d’entreprises, qui proposent des surfaces variables et adaptables aux besoins des jeunes entreprises, sont une excellente alternative qui vous permettra de rompre la solitude du créateur d’entreprise. Et parce qu’elles regroupent généralement des sociétés issues du même secteur d’activité, vous pourrez rapidement développer votre réseau.

 « Tu as lancé ton entreprise il y a 6 mois et ça ne marche toujours pas. Tu devrais limiter la casse et abandonner »

« Un gagnant est un rêveur qui n’abandonne jamais. » Nelson Mandela. Rien d’autre à ajouter. 

Entreprendre quand on est salarié ou au chômage : quelles possibilités ?

Vous souhaitez démissionner pour vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ? Vous êtes au chômage et vous voulez créer une entreprise ? On vous dit tout ce qu’il fait savoir.

Cas n°1 : Vous souhaitez démissionner pour vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale

Depuis le 1er novembre 2019, si vous avez un projet de création d’entreprise, il est possible de toucher le chômage en cas de démission. Pour ce faire, quelques conditions : 

– Vous devez justifier de cinq ans d’ancienneté ou plus au sein d’une ou plusieurs entreprises ; 

– Vous devez avoir un projet de création ou de reprise d’entreprise solide qui sera soumis à validation. « Ce projet doit présenter un caractère réel et sérieux attesté par la commission paritaire interprofessionnelle régionale » précise l’article L5422-1 du Code du travail. En clair, avant de démissionner, vous devrez demander un Conseil en évolution professionnelle (CEP) auprès d’un organisme agréé ; 

– Vous devrez tenir informé Pole Emploi de votre activité, faute de quoi vous risquez d’être radié de la liste des demandeurs d’emploi et ne pourrez plus prétendre au versement d’allocations chômage indique clairement l’article L5426-1-2 du Code du travail.

Attention : pour pouvoir démissionner, vous devez être en CDI. Si vous occupez un emploi salarié en CDD, vous devrez aller jusqu’au terme de votre contrat de travail avant de pouvoir vous lancer dans l’entrepreneuriat. 

Par ailleurs, notez qu’après avoir démissionné, vous ne pourrez peut-être pas vous lancer librement dans n’importe quelle activité. Il se peut en effet que vous soyez concerné par une obligation de non-concurrence par exemple. Pour en avoir le cœur net, relisez bien votre contrat de travail. 

Cas n°2 : vous êtes au chômage et vous voulez créer une entreprise 

L’Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise (ACRE) remplace depuis le 1er janvier 2019 l’ACCRE, l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’une Entreprise. Si vous souhaitez devenir micro-entrepreneur, l’ACRE vous permettra de bénéficier d’un taux d’exonération de 50% sur vos charges sociales pendant un an.

Si vous lancez votre activité sous un autre régime, l’Acre vous sera octroyée automatiquement. Là encore, elle prendra la forme d’une exonération personnelle de charges sociales pendant un an. Elle sera totale si vos revenus ou rémunérations sont inférieurs à 30 852 € ou dégressive si vos revenus sont compris entre 30 852 € et 41 136 €. Pour en savoir plus, rendez-vous ici

Autre possibilité, le dispositif ARCE qui permet aux créateurs et repreneurs d’entreprises inscrits à Pôle emploi qui bénéficient de droits aux allocations chômage de percevoir, en deux versements espacés de 6 mois, 45% du reliquat des droits à l’indemnisation chômage. Un bon moyen de lancer votre activité avec un capital de départ. Pour en savoir plus, rendez-vous là

8 (très) bonnes raisons d’être son propre patron

Vous ne faites pas partie des 15 millions* de Français qui souhaitent devenir leur propre patron ? On vous donne 8 bonnes raisons de rejoindre ce club tout sauf fermé. 

1 – La liberté 

Devenir son propre patron, cela signifie dire au revoir aux nombreuses contraintes et autres obligations auxquelles on est soumis lorsque l’on est employé. Désormais, c’est vous qui fixez vos tâches journalières, vos heures de pause, vos jours de congé et même la déco de vos bureaux. Vous n’avez de compte à rendre à personne. Sauf au bon goût.

2 – Faire ce qui vous plait

Il serait tout de même dommage de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale pour ne pas faire quelque chose qui vous fasse vibrer… 

3 – Vous lancer un défi et le relever !

Monter une société est une aventure personnelle ayant pour objectif d’être totalement indépendant. Un sacré défi que peu d’entre nous osent relever.  Ce qui explique pourquoi vous ressentirez une immense satisfaction lorsque votre projet sera sur les rails de la réussite…

4- Donner un sens à votre vie

En vous lançant dans l’entreprenariat, vous devrez être en mesure de vous fixer des objectifs clairs. Les atteindre donnera une réelle valeur à ce que vous faites : votre travail, vos actions… et votre vie.

5 – Ressentir de la fierté

Lorsque vous rencontrerez des difficultés, ce sera à vous de trouver des solutions. Y parvenir vous rendra fier. 

6 – Avoir confiance en vous

Si votre business fonctionne, vos choix seront validés. Ce qui aura pour conséquence directe de faire grimper en flèche votre confiance en vous. Excellent pour le moral.

7 – Être respecté par les autres

Parce que vous aurez pris des risques et remporté de nombreux succès, vous allez gagner l’estime de votre entourage : concurrents, clients, employés, proches… Un excellent stimulant qui vous poussera assurément à continuer à vous dépasser.

8 – Augmenter vos revenus

Plus exactement, disons qu’entreprendre PEUT vous permettre d’augmenter vos revenus… A condition que votre projet soit couronné de succès. 

5 erreurs que font les entrepreneurs sur la cybersécurité

Entre phishing et ransomware, les cyberattaques peuvent être variées en entreprise. Les entrepreneurs ont beaucoup d’idées reçues qui peuvent être fatales à l’entreprise. Nous allons donc en déconstruire certaines ici, afin de vous aider à adopter les bonnes mesures pour votre sécurité informatique.

Penser que votre entreprise n’est pas une cible pour les hackers

Une cyberattaque peut avoir des conséquences dramatiques sur une entreprise, en allant jusqu’à la faillite. Le groupe de lingerie français Lise Charmel a par exemple été placé en redressement judiciaire suite à une attaque par ransomware en 2019.

Les dirigeants de petites entreprises, pensent souvent à tort qu’ils ne sont pas la cible des hackers. Cette idée est fausse, car quelle que soit la taille ou le secteur d’activité de l’entreprise, tout le monde peut être visé par une cyberattaque.

Pour un système efficace contre la sécurité internet, il faut investir du temps, mais aussi de l’argent. Évidemment, plus une entreprise est grosse, plus elle a de budget à allouer à la cybersécurité. Mais si vous êtes patrons de TPE ou PME, ne négligez pas cet aspect. Le gouvernement a mis en place des « Kits de sensibilisation et d’action pour les TPE PME ».

Votre réputation peut également être mise en danger si vos potentiels collaborateurs apprennent suite à une attaque que vos données sensibles ne sont pas correctement protégées.

Si vous acceptez de pouvoir être la cible d’une attaque, vous vous en prémunirez plus facilement.

Penser que vous êtes suffisamment protégé avec un antivirus

Il est important de ne pas sous-estimer les hackers, et donc de ne pas se reposer seulement sur un antivirus.

Les attaques par phishing sont les plus courantes, et les anti-virus ne les détectent pas toujours. D’après le CESIN (Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique), près de 80 % des entreprises françaises ont été victimes de pishing. Il suffit donc d’une mauvaise pièce jointe ouverte par un de vos collaborateurs pour que vos données se retrouvent entre les mains des hackers.

Les pirates s’améliorent sans cesse, les attaques sur le web deviennent de plus en plus complexes et sophistiquées.

Se tenir constamment au courant des nouvelles techniques d’attaques permet de mieux les prévenir.

Les hackers cherchent beaucoup maintenant un gain financier. Ils interceptent donc des données sensibles qu’ils peuvent vendre, ou demander des rançons. Ou alors ils peuvent chercher à détériorer l’image de la marque.

Tout faire reposer sur un seul responsable informatique n’est pas la clé

Avoir un service informatique qui gère la cybersécurité dans son entreprise est primordial. Seulement, cette sécurité n’est pas seulement de la responsabilité du service informatique. Si vous êtes chef d’entreprise, vous vous devez de savoir quelles sont vos données sensibles, à protéger par-dessus tout.

Toute l’entreprise doit être au fait des menaces potentielles et des comportements à adopter.

D’autant plus qu’aujourd’hui, au vu de la crise sanitaire, de plus en plus d’entreprises ont leurs employés en télétravail. Cela implique que les gens travaillent de chez eux, avec leur propre matériel, et sur des réseaux parfois non sécurisés. Pour cela, il peut être intéressant de proposer à vos employés un essai gratuit VPN.

Penser que la menace provient uniquement de l’extérieur

Les entrepreneurs pensent souvent à tort qu’une menace informatique ne peut venir que de l’extérieur. Or, le principal vecteur de fuite de données n’est pas le matériel informatique mais le personnel. Il est donc primordial de former et sensibiliser les employés à la cybersécurité. Cela ne résout pas tout, mais permet à vos employés d’être plus conscients des risques et de l’importance de la cybercriminalité.

Les utilisateurs du réseau de l’entreprise doivent être conscients qu’en cas d’installation d’une application contenant un malware, ils ne sont pas les seuls à courir un risque. En entreprise, les ordinateurs sont connectés en réseau, et cela va donc toucher toute l’entreprise.

Le péril de l’entreprise dépend des bonnes pratiques et de l’utilisation des bons outils de tous les employés, quel que soit leur niveau hiérarchique.

Penser que les mises à jour ne sont pas importantes

L’idée reçue comme quoi les mises à jour ne sont pas importantes peut être un réel danger pour les entreprises.

Il est important de mettre en place un protocole qui permette de garder les logiciels à jour et les corriger si besoin, le plus rapidement possible. Ce n’est pas parce que vous êtes à jour à l’instant T, que vous avez pris une mesure particulière que cela sera toujours efficace dans deux jours.

Il est également primordial d’effectuer régulièrement des sauvegardes de vos données sensibles. Et surtout, testez vos sauvegardes afin d’être certain au moment voulu qu’elles sont utilisables.

Maintenant que nous vous avons déconstruit ces idées reçues, nous vous conseillons de garder à l’esprit que personne n’est à l’abri d’une cyberattaque, et qu’il faut donc tout faire pour vous en prémunir.

Articles sur la même thématique

Entreprendre seul ou à plusieurs ?

Que ce soit seul(e) ou à plusieurs, se lancer dans l’entreprenariat est une aventure. Reste à savoir si vous voulez (et/ou pouvez) la vivre en solo ou en groupe. On vous donne quelques pistes de réflexion pour y voir plus clair.

Cruel dilemme : vaut-il mieux vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale seul(e) ou avec des associés ? Warren Buffet, sans conteste l’un des investisseurs les plus exceptionnels de notre époque, l’assure : « Le secret de la réussite ? Côtoyer des gens meilleurs que vous. » Ce qui sous-entend que la clé de succès consiste à s’entourer de personnes compétentes. Et donc de vous lancer à plusieurs. Un point de vue que ne partage pas forcément Sophie Pécriaux, créatrice de l’une des plus grosses agences françaises d’hôtes et d’hôtesses d’accueil. Selon elle, « si vous ne mettez pas toute votre énergie (au service de votre entreprise), personne ne le fera pour vous. » Alors, qui croire ? 

Sachez qui vous êtes

Si l’indépendance et le désir d’autonomie vous habitent, que vous possédez une grande rigueur, une certaine détermination et, surtout, que vous êtes prêt et décidé à affronter seul(e) toutes les situations, la question ne se pose pas : c’est en solo que vous devez vous lancer. En revanche, si vous ne jurez que par le travail d’équipe qui, selon vous, est propice à la création de synergies, là encore, nul besoin de tergiverser : lancez-vous à plusieurs. 

Sachez identifier les avantages et les inconvénients de chaque situation

Vous lancer seul dans la création d’une entreprise va vous permettre de prendre les décisions unilatéralement (et donc gagner un temps considérable). En revanche, préparez-vous à faire des sacrifices : les vacances seront rares (voire inexistantes pendant un certain temps) et votre emploi du temps surchargé. En vous lançant à plusieurs, vous pourrez vous appuyer sur vos associés pour ne pas supporter seul la charge de travail. Mais juridiquement, la création d’une société pluripersonnelle (à plusieurs si vous préférez) s’avère généralement plus complexe et plus coûteuse. Concernant la prise de décision, parce qu’elle est collective, elle pourra parfois s’avérer compliquée et occasionner des tensions qui pourront mettre à mal le fonctionnement de la société. Et donc remettre en cause sa pérennité.

Quid des aides financières ?

Si vous entreprenez seul, vous pourrez bénéficier d’exonération de charges sociales grâce à l’Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise (ACRE). Tout comme vous pourrez obtenir des prêts à taux zéro par les chambres de commerce et d’industrie (CCI). En revanche, auprès des banques, il est plus facile d’obtenir des avantages en étant à plusieurs.

Conclusion

Seul ou à plusieurs ? Il vous appartient de peser le pour et le contre. Notez toutefois que rien ne vous empêche de vous lancer seul dans la création de votre entreprise puis, en fonction de son évolution et de vos besoins, d’embaucher un ou plusieurs salariés dont les compétences viendront compléter les vôtres…

Entrepreneuriat : comment encaisser les hausses et les baisses de moral ?

Vous avez lancé votre entreprise il y a quelques semaines et, depuis, vous êtes tantôt euphorique, tantôt au bord de la rupture… Pas d’inquiétude : c’est parfaitement normal. Bienvenue dans ce que l’on appelle « les montagnes russes de l’entrepreneuriat ». On vous donne quelques astuces pour y faire face. 

Il y a quelques jours, après avoir décroché un nouveau contrat, vous vous sentiez heureux et invincible. Pourtant, ce matin, en prenant connaissance des mauvais retours de l’un de vos clients, vous n’avez qu’une envie : fermer votre entreprise et retrouver un poste en CDI. Rassurez-vous : de tels écarts d’humeur sont monnaie courante chez les entrepreneurs. Soumis à une pression constante, le moindre grain de sable peut très vite leur sembler insurmontable, tout comme une bonne nouvelle peut engendrer chez eux un sentiment d’euphorie disproportionné. Cette « maladie » qui n’en n’est pas une porte un nom : « les montagnes russes de l’entrepreneuriat ». En d’autres termes, si entreprendre est une aventure passionnante, elle peut aussi être effrayante, voire paralysante, surtout lorsque l’on fait face à des difficultés. On vous donne quelques astuces pour relativiser ces hausses et ces baisses de moral. 

Communiquez !

En cas de mauvaise passe, ne vous isolez pas. Au contraire, confiez-vous à vos proches, racontez-leur vos doutes, partagez avec eux vos interrogations… Vous sentir écouté et soutenu vous apportera un certain réconfort. Dans le même temps, confiez-leur également vos joies. Ce qu’ils n’hésiteront pas à vous rappeler avec bienveillance lorsque vous traverserez à nouveau une période compliquée. 

Pensez global ! 

Les contrariétés font partie intégrante du quotidien d’une entreprise. D’où la nécessité de penser global. Dites-vous que ce qui compte, c’est la finalité de votre projet. Les obstacles que vous rencontrerez ne doivent pas être pris pour autre chose que ce qu’ils sont : de simples contretemps que vous finirez par surmonter.

Ne mettez pas vos plaisirs de côté !

Vous êtes passionné d’équitation ? Votre projet ne doit pas vous empêcher de continuer à monter. Vous êtes mordus de séries télévisées ? Accordez-vous le temps nécessaire pour suivre les aventures de vos héros préférés. Vous ne jurez que pas la cuisine ? Continuez à vous libérez du temps pour concocter vos plats favoris… En passant quelques heures par semaine à faire autre chose que travailler sur votre projet, vous prendrez le recul nécessaire pour être encore plus efficace !

Faites du sport !

« Un esprit sain dans un corps sain ». Rien d’autre à ajouter. 

Trouvez un associé !

Dans un précédent article , on vous donnait quelques pistes de réflexion pour savoir s’il valait mieux entreprendre seul ou à plusieurs. Une certitude : avoir un associé, cela signifie pouvoir être épaulé. Surtout, cela permet de parler, de confier ses doutes. Une première étape nécessaire pour résoudre les problèmes.