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La réglementation du commerce de matériel agricole

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Par Pierre Lemaître

Icône date de publication

21 mai 2021

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1 min.

commerce de matériel agricole
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Les aptitudes professionnelles

Dans les petites et moyennes structures indépendantes, le professionnel est souvent issu d’un métier lié à l’agriculture ou à la mécanique. Les responsables des grandes concessions ont une double formation technique et de gestion et sont sélectionnés par les constructeurs. Ils suivent régulièrement des stages techniques, commerciaux et de gestion organisés par la maison-mère.

Le professionnel doit parfaitement connaître les caractéristiques techniques du matériel ainsi que celles de la région dans laquelle il exerce (types de cultures, configurations des sols, modes d’exploitation, besoins des exploitants…). Il doit assurer une activité de conseil et de service auprès de ses clients. Cette proximité et quasi-immersion du chef d’entreprise dans sa clientèle est essentielle pour que le distributeur s’adapte rapidement aux besoins de sa clientèle et aux revirements du marché. Enfin, il lui faut beaucoup de rigueur dans la gestion des stocks et de la facturation.

L’environnement réglementaire

Les contraintes à l’installation

Aucun diplôme professionnel n’est obligatoire, même s’il est recommandé d’avoir suivi une formation de mécanique agricole.

L’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés et au Registre des Métiers est indispensable si l’on veut effectuer les réparations de matériel.

Les principaux points de la réglementation professionnelle

Les constructeurs de machines agricoles imposent des règles commerciales et de gestion très strictes aux revendeurs et concessionnaires. Les professionnels doivent respecter ces règles sous peine de perdre leur(s) fournisseur(s).

Les réglementations européennes jouent un très grand rôle dans l’activité du secteur. De plus, les législations nationales se renforcent en matière de contrôle des équipements.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois).

Lemaitre Pierre

Pierre Lemaître

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Responsable des partenariats

Article mis à jour le 21 mai 2021

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