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Les points de vigilance de l’imprimerie

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Par Lucas Pedroza

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27 mai 2021

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1 min.

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Les principales difficultés du métier

Les professionnels du secteur évoluent dans un contexte difficile en raison des fortes pressions concurrentielles et de la numérisation des flux. 

La sous-capitalisation des entreprises

Les capitaux propres apparaissent nettement insuffisants en regard des investissements pour les entreprises de petite taille (85% des imprimeries de labeur comptent moins de 10 salariés). Cette faiblesse structurelle s’accompagne d’une rentabilité médiocre qui limite les possibilités d’un autofinancement partiel.

Les pressions tarifaires

Placées en situation de surcapacité de production, les entreprises du secteur contractent leurs prix pour accroître leur volume de production et rentabiliser leurs investissements. Par ailleurs, les opérateurs français subissent la concurrence des pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne et Italie principalement). En progression, les importations d’imprimés satisfont aujourd’hui 30% de la demande intérieure.

Les nouvelles technologies

Le développement des nouvelles technologies (numériques notamment) exerce une double contrainte pour la profession : les investissements sont de plus en plus onéreux et leur obsolescence de plus en plus rapide.

Dans ce contexte, les entreprises qui réussissent sont celles qui jouent la carte de la proximité et de la flexibilité et tentent d’adapter leurs investissements aux conditions du marché afin d’éviter le surendettement et la surcapacité de production. La diversification (communication digitale) ou la spécialisation sur des marchés de niche (affichage, personnalisation de supports, impressions écoresponsables) peuvent contribuer à la pérennité de l’activité.

TAUX DE SURVIE AU-DELÀ DES 3 PREMIÈRES ANNÉES

Imprimerie

Moyenne tous secteurs

Nc (2)

75,2 %

(1) Source : Insee, Taux de Survie à 3 ans pour la génération des entreprises créées en 2014.

Lucas

Lucas Pedroza

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Article mis à jour le 03 juin 2021

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