Les points de vigilance de l'ostéopathe

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Par Garance Bazan

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24 mai 2021

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1 min.

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Les principales difficultés du métier

• La saturation de l’offre

Les honoraires moyens peuvent être très faibles du fait de la forte densité de cabinets dans certaines zones (grandes agglomérations et sud de la France notamment). L’ostéopathe doit donc étudier son projet d’implantation avec soin. Il doit privilégier les zones où la densité de praticiens est la plus faible ou proposer une spécialité qui lui permette de se différencier des autres praticiens installés dans sa zone d’implantation.

• La non-spécialisation

Pour se différencier des autres praticiens, l’ostéopathe doit impérativement se spécialiser en suivant des formations complémentaires après son cursus initial (ostéopathie périnatale et pédiatrique, ostéopathie du sport, cervicalgies aigües, etc.).

• La dépendance au système de soin complémentaire des patients

L’absence de prise en charge des actes d’ostéopathie par la sécurité sociale entraîne une dépendance importante des praticiens aux dispositifs complémentaires de santé. Certains réseaux de soins proposent des partenariats avec les ostéopathes. Ils permettent d’accroitre le flux de patientèle mais en contrepartie, les praticiens s’engagent à respecter une tarification encadrée (jusqu’à 20% moins élevée).

• Les contraintes liées à l’exercice de la profession

L’exercice de la profession est éprouvant physiquement. Il implique aussi une grande disponibilité pour accueillir la patientèle sur de larges amplitudes horaires.

 

Dans ce contexte, les ostéopathes qui réussissent le mieux sont ceux qui jouissent d’une excellente renommée et qui exercent une spécialité peu représentée dans leur zone d’implantation. L’association et l’exercice en cabinet pluridisciplinaire constituent des atouts supplémentaires. Les professionnels ayant une autre activité médicale ou paramédicale (masseurs-kinésithérapeutes, infirmiers) peuvent compter sur leur activité première.

TAUX DE SURVIE AU-DELÀ DES 3 PREMIÈRES ANNÉES

Enseignement, santé humaine et action sociale

Moyenne tous secteurs

82,6 % (1)

75,2 %

(1) Source : Insee, Taux de Survie à 3 ans pour la génération 2014.

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Garance Bazan

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Article mis à jour le 24 mai 2021

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