La réglementation du paysagiste

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Par Théophile Rousseau

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19 mai 2021

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1 min.

métier paysagiste
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Les aptitudes professionnelles

Avant de s’installer, l’entrepreneur paysagiste a, le plus souvent, une expérience de salarié. Une formation adaptée est nécessaire pour réussir : diplôme professionnel, BTA, Bac professionnel, Brevet de technicien complété par un module de gestion. Les exploitants et leur personnel ont un savoir-faire issu de divers corps de métier : travaux publics, génie civil, maçonnerie paysagère, climatologie, dessin. Le profil de l’exploitant d’une petite entreprise est très différent de celui d’un directeur de centre de profits responsable d’une grande structure.

L’entrepreneur doit avoir le sens de l’observation et être à l’écoute de ses clients pour conseiller sa clientèle en fonction du site, de la nature du sol et des conditions climatiques. Créatif, il sait dessiner ses projets. Il doit faire connaître son savoir-faire auprès des architectes urbanistes, et, selon la taille de son entreprise, des donneurs d’ordres publics et privés. Le goût de la nature et du travail en plein air sont indispensables ainsi qu’une grande disponibilité.

L’environnement réglementaire

Les contraintes à l’installation

Aucun diplôme n’est exigé pour la création d’une entreprise paysagiste. Toutefois, une formation adaptée, sanctionnée par un diplôme professionnel, est fortement conseillée.

Le professionnel doit s’inscrire au registre du Commerce. Cette obligation concerne aussi les micro-entrepreneurs depuis le 19 décembre 2014.

Les principaux points de la réglementation professionnelle

Le professionnel doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle.

Tous les véhicules automoteurs sont soumis à l’obligation d’assurance (tondeuse autotractée par exemple).

Pour obtenir certains marchés, il doit également être couvert par une garantie décennale et être cautionné.

Les entreprises du secteur ont intérêt à s’inscrire dans une démarche qualité.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.

Théophile

Théophile Rousseau

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Content manager junior

Article mis à jour le 19 mai 2021

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