L'activité du vétérinaire

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Par Garance Bazan

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27 mai 2021

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1 min.

devenir vétérinaire
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L’installation

Lors de la création le professionnel doit prendre en compte la démographie animale , l’environnement économique et l’environnement para vétérinaire (pharmacie, SPA, éleveurs…) du futur lieu d’exercice. Les meilleures chances de réussites se situent en zones semi-urbaines peu concurrencées.

Les investissements

Ils sont de plus en plus élevés du fait des progrès technologiques et de l’augmentation de la taille des cabinets vétérinaires. Certains investissements sont incontournables pour obtenir le titre de clinique vétérinaire (installation radiologique notamment). Il en va de même pour les investissements immobiliers lorsque plusieurs vétérinaires souhaitent se regrouper pour créer un nouveau cabinet ou une clinique.

La gestion

Le suivi au quotidien

Le vétérinaire suit le chiffre d’affaires mensuel, qu’il compare à celui de l’année précédente, et la répartition entre les activités de prestations de services (consultations, visites, vaccinations, actes chirurgicaux…) et les activités commerciales (vente de médicaments, produits spécialisés, aliments).

Les recettes

Elles sont très irrégulières. Le chiffre d’affaires se décompose entre les consultations, les actes chirurgicaux et les ventes de produits vétérinaires (distribution de médicaments, aliments et accessoires…). En zone rurale, le poste des ventes représente près de 60% du chiffre d’affaires global. En zone urbaine, ce poste atteint rarement 40% du chiffre d’affaires.

Les charges à surveiller

Les principales charges sont celles relatives au personnel (de 10 à 15% en moyenne) suivies des cotisations sociales obligatoires (5 à 10% du chiffre d’affaires). La gestion du personnel est rendue difficile par l’irrégularité de l’activité.

La maîtrise du résultat

A chiffre d’affaires égal, le résultat est supérieur si les actes médicaux sont plus importants que les ventes de produits. L’activité chirurgicale notamment contribue à augmenter sensiblement le résultat. Le professionnel doit maîtriser ses charges de personnel.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Lorsque les investissements sont élevés (cliniques vétérinaires, acquisition des murs, matériel sophistiqué…), les apports en fonds propres doivent représenter 30 à 40% des besoins de financement. Les stocks de produits spécialisés et l’irrégularité des recettes entraînent des besoins en fonds de trésorerie.

EVOLUTION DU NOMBRE DE CRÉATION

2019

2018

2017

2016

2015

783 (1)

732

705

742

673

(1) Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements – champ marchand non agricole, Créations d’entreprises, « Activités vétérinaires ».

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Garance Bazan

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Article mis à jour le 27 mai 2021

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