La réglementation du wedding planner

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Par Théophile Rousseau

Icône date de publication

15 avril 2022

Icône temps de lecture

2 min.

Devenir wedding planner

Les aptitudes professionnelles

Bien qu’aucune formation ne soit obligatoire pour exercer le métier de wedding planner, de nombreux organismes privés en dispensent (principaux contenus de formation : gestion de projet, commercialisation, gestion des prestataires, législation, etc.). Le secteur attire des porteurs de projets d’horizons très diversifiés, souvent en reconversion professionnelle. Une expérience réussie dans les métiers de l'événementiel ou du service est un atout pour réussir.

Créatif et dynamique, le professionnel doit disposer d’un excellent sens du relationnel et de l’organisation. Force de proposition, il doit aussi être très à l’écoute de sa clientèle et respecter rigoureusement le budget alloué par les futurs mariés. Le métier nécessite d’être très disponible (notamment le week-end, en fin de journée et pendant la période estivale), adaptable à toutes les situations, résistant au stress et en capacité de gérer très rapidement tous les imprévus pour que l'événement soit réussi en dépit de tous les impondérables qui peuvent survenir. Enfin, l’activité nécessite d’avoir un très bon carnet d’adresses de prestataires compétents et de confiance (lieux de réception, traiteurs, photographes, animateurs, fleuristes, etc.).

L'environnement réglementaire

Les contraintes à l'installation

L’entreprise doit être immatriculée au registre du commerce et des sociétés.

Les principaux points de la réglementation professionnelle

Les prestations réalisées par l’entreprise de wedding planner font l’objet d’un contrat de prestations de services (descriptif de la prestation, prix et modalités de paiement, cas de force majeure, assurances, etc.). Il est recommandé de faire valider ce contrat par un professionnel du droit pour éviter tout litige.

En cas de démarchage à domicile (signature du contrat de prestations de services au domicile des clients notamment), le professionnel doit respecter la réglementation en vigueur : le client dispose d’un droit de rétractation de 14 jours, aucun paiement ne peut être encaissé par le prestataire avant 7 jours ouvrés à partir de la conclusion du contrat, le prestataire doit remettre un contrat comportant certaines mentions obligatoires, etc.

Si le professionnel dispose d’un local, il doit respecter les normes de sécurité et d'accessibilité de tout ERP (Etablissement recevant du public). S’il exerce son activité depuis son domicile, il doit s’assurer qu’aucune clause de son bail ou du règlement de copropriété ne s’y oppose. 

Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, il est fortement recommandé de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle.

Les membres de l’Assocem, association des consultants en mariage, s’engagent à respecter une charte de déontologie comportant plusieurs obligations vis-à-vis des clients : 

  • présenter une proposition commerciale claire et précise des services à exécuter et les honoraires ou tarifs appliqués.

  • s’engager à offrir une prestation de qualité et des services pour lesquels l’entreprise a des compétences.

  • s’engager à ne faire appel qu’à des prestataires présentant les meilleures garanties de qualité et de sécurité.

  • s’engager à n’employer que du personnel qualifié et formé, de manière rémunérée (sauf les stagiaires) et déclarée.

  • s’engager à préserver les informations confidentielles d’un client et à préserver ainsi son intimité.

Théophile

Théophile Rousseau

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Content manager junior

Article mis à jour le 15 avril 2022

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