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Devenir entrepreneur

Près d’un Français sur 3 envisage de créer ou de reprendre une entreprise ! Si les motivations pour créer son entreprise sont nombreuses, devenir entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Découvrez dans cette thématique tous nos conseils pour débuter votre projet entrepreneurial en toute sérénité.

Business plan

Le business plan, c’est l’outil numéro un des créateurs d’entreprise. Il reprend toutes les informations essentielles du projet entrepreneurial et présente la stratégie globale de l’entreprise pour les années à venir. Il permet de convaincre les futurs investisseurs et les banques.

Il comprend une étude de marché analysant l’offre et la demande sur votre marché. Il contient un business model, c’est-à-dire une description de votre modèle économique qui montre comment votre entreprise va gagner de l’argent. Il explique le choix du statut juridique de l’entreprise qui déterminera son régime fiscal et son régime social.

Le business plan comporte aussi une étude financière aboutie de la rentabilité de votre idée. Cette partie financière contient au minimum un compte de résultat prévisionnel, un bilan prévisionnel, un plan de trésorerie et un plan de financement.

Idée de création d’entreprise

L’idée est la première étape de la création d’une entreprise. Mais comment trouver une bonne idée d’entreprise ? Plusieurs possibilités s’offrent à vous : partir de vos compétences ou de ce que vous aimez faire, regarder vers l’étranger, chercher la solution à un problème fréquent…

Oubliez les idées reçues sur ce sujet : ce n’est pas parce que vous n’avez pas une idée de génie que vous ne pouvez pas entreprendre ! Pas besoin de réinventer la roue, un entrepreneur est aussi quelqu’un qui effectue la reprise d’une entreprise, s’associe avec une autre personne ou exploite une franchise.

Financement

On pense parfois à tort qu’il faut beaucoup d’argent pour créer une entreprise. Mais ce n’est pas vrai ! Selon la Banque publique d’investissements, environ 57 % des créateurs d’entreprise se lancent avec moins de 8 000 €. Vous pouvez donc débuter sans beaucoup de financements.

Si vous avez besoin d’argent pour commencer votre activité (par exemple : achat d’un stock, location d’un local…), de nombreuses solutions existent.

Vous pouvez souscrire à un emprunt bancaire, faire financer votre projet d’entreprise par vos actionnaires ou associés, injecter un apport personnel, demander des aides à la création ou reprise d’entreprise, monter une campagne de crowdfunding (financement participatif), etc.

Aide création entreprise

Bonne nouvelle : vous avez le droit à toutes sortes d’aides pour lancer votre entreprise !

Les demandeurs d’emploi peuvent prétendre aux aides de Pôle Emploi, l’ARCE ou l’ARE. De nombreux créateurs d’entreprise ont également le droit à l’ACRE, une exonération de cotisations sociales qui dure pendant toute la première année d’activité.

Dans certains cas, vous pouvez bénéficier d’aides fiscales consistant en une réduction ou une exonération d’impôts (entreprise implantée dans certaines zones géographiques, etc.).

Enfin, solliciter une aide à la création d’entreprise peut vous aider à obtenir plus facilement des fonds pour votre projet (micro-crédit, prêt d’honneur…). Que vous soyez une start-up ou une PME, les aides sont un vrai coup de pouce pour débuter !

Étude de marché

L’étude de marché fait le point sur l’offre et la demande sur un marché. Grâce à elle, vous êtes sûr que votre produit ou service trouvera son public.

Pour réaliser une étude de marché, étudiez précisément le contexte autour de votre produit, les tendances du secteur d’activité mais aussi le lieu d’implantation de l’activité.

Ensuite, vous devrez analyser la demande, c’est-à-dire le profil de vos clients potentiels et leurs besoins. Penchez-vous également sur l’offre pour étudier vos concurrents et les produits qu’ils proposent.

Bien réaliser votre étude de marché vous permettra non seulement de vérifier qu’il existe un marché porteur pour vos produits mais aussi de vous positionner sur le marché par rapport à vos concurrents.

Congé création entreprise

Les salariés rêvant de monter une entreprise peuvent prétendre à un congé spécial : le congé ou temps partiel pour création ou reprise d’entreprise. Ce congé permet de s’absenter de son emploi pendant 2 ans maximum le temps de lancer son entreprise.

À l’issue du congé pour création d’entreprise, vous pouvez décider :

  • De revenir dans votre précédent emploi ;
  • De le quitter pour devenir entrepreneur.

C’est une solution parfaite pour tester son idée sans quitter le monde salarial ! Seule condition pour en bénéficier : il faut avoir 24 mois d’ancienneté au sein de son entreprise, consécutifs ou non (sauf décision contraire notifiée dans la convention collective ou accord d’entreprise).

D’autres congés peuvent être utilisés pour lancer votre entreprise : le congé sabbatique, le congé sans solde, etc.

Entrepreneur salarié

Si vous tourner complètement vers l’entrepreneuriat vous effraie, sachez que vous pouvez rester salarié tout en étant entrepreneur ! Même si c’est difficile, cumuler un travail salarié et votre activité d’entrepreneur est possible.

Plus surprenant encore, vous pouvez prétendre au statut hybride d’entrepreneur-salarié auprès d’une coopérative d’activités et d’emplois (CAE).

Enfin, il reste aussi la possibilité du portage salarial qui fonctionne un peu près de la même façon que la CAE et vous permet de conserver les avantages du salariat.

Démission pour création d’entreprise

Démissionner pour créer son entreprise, est-ce vraiment une bonne idée ? C’est la question que beaucoup d’entrepreneurs se posent !

Sous certaines conditions, la démission pour création d’entreprise ouvre droit au chômage pour les démissionnaires.

Si vous avez travaillé pendant plus de 5 ans en continu et que vous êtes en CDI, vous pouvez y prétendre. Vous devrez prouver le caractère réel et sérieux de votre projet d’entreprise.

Au-delà de la démission en elle-même, d’autres moyens existent pour ne pas quitter son emploi prématurément pour créer son entreprise (congés…).

Bilan prévisionnel

Le bilan prévisionnel représente une photographie du patrimoine de l’entreprise à un instant T.

Il comporte d’un côté, l’actif de l’entreprise c’est-à-dire ce que possède l’entreprise et de l’autre côté, le passif de l’entreprise, c’est-à-dire ce que doit l’entreprise. Il permet de vérifier l’équilibre entre l’actif et le passif.

Concrètement, l’actif de l’entreprise contient les immobilisations, la trésorerie de l’entreprise ou encore les créances clients et les stocks prévisionnels.

Le passif de l’entreprise comporte les capitaux propres de l’entreprise, les provisions pour risques et charges, les dettes (dettes financières, dettes fiscales et sociales et dettes fournisseurs) et les découverts bancaires et facilités de caisse.

Compte de résultat prévisionnel

Le compte de résultat prévisionnel représente le budget prévisionnel de votre entreprise. Il permet de s’assurer de l’équilibre de vos comptes.

D’un côté, il présente les dépenses prévisionnelles de votre entreprise : les charges externes (dépenses d’électricité, achat de marchandises, frais de publicité…), les charges de personnel, les impôts et taxes…

De l’autre côté, le compte de résultat prévisionnel fait apparaître toutes vos entrées d’argent (appelées « produits »). On y retrouve le chiffre d’affaires prévisionnel.

La différence entre vos charges et vos produits se traduit par un bénéfice ou une perte.

La franchise

La franchise est une autre façon de créer une entreprise. Elle permet de commercialiser un concept appartenant à une autre entreprise appelée le « franchiseur ».

Le franchisé est alors étroitement dépendant du franchiseur. Il a le droit d’utiliser sa marque mais il ne la détient pas. En échange, il doit respecter le cahier des charges prévu par le franchiseur et lui reverser une contribution financière.

Ce système permet de reprendre un concept qui a déjà fait ses preuves. Il limite les risques liés à la création de l’entreprise. Mais il peut aussi comporter des inconvénients, comme un investissement de départ important et un manque d’indépendance dans la gestion.

Plan de financement

Le plan de financement est un document essentiel du business plan de l’entreprise. Il permet de s’assurer que les besoins de l’entreprise sont totalement financés par ses ressources.

Le plan de financement initial identifie les besoins et les ressources nécessaires au lancement de l’entreprise.

À l’inverse, le plan de financement sur 3 ans reprend ce plan mais il intègre les nouveaux besoins et ressources identifiés en fonction du développement de l’entreprise.

Parmi les besoins de financement fréquents d’une entreprise, on trouve les achats de marchandises, de matières premières ou de machines ou encore la trésorerie.

Les moyens de financement de l’entreprise peuvent être l’emprunt bancaire, les subventions, les apports en capital social des associés, etc.

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